Une villa a été plastiquée ce week-end à Portivechju

Une villa a été plastiquée ce week-end à Portivechju
(Aujourd'hui 08h18)
(Francescu Maria Antona - Alta Frequenza)
- Une villa en construction appartenant à un retraité continental, ainsi que la ligne à moyenne tension voisine, ont été sérieusement endommagées par un attentat à l'explosif samedi soir, non loin de Portivechju. Les dégâts sont jugés très importants. L'explosion est survenue vers 20hOO au lieu-dit Arraggio, à San Gavino di Carbini. Lors de l'explosion, une ligne à moyenne tension de 20.000 volts a été touchée. Certains quartiers de la ville de Portivechju ont été privés d'électricité pendant quelques heures. Le parquet anti-terroriste de Paris a confié l'enquête à la brigade de gendarmerie de Portivechju et à la section de recherches d'Ajaccio. Les enquêteurs n'ont retrouvé sur place aucune trace de signature ni de revendication.

# Posté le lundi 11 février 2008 03:55

Un nouvel appel au sang froid face à la situation dans laquelle se trouve la Corse

Un nouvel appel au sang froid face à la situation dans laquelle se trouve la Corse
(Aujourd'hui 08h08)
(Frédéric Bertocchini - Alta Frequenza)
- Dans un communiqué commun, Me Philippe Gatti, bâtonnier d'Ajaccio, le président de l'union des Marocains de Corse-du-Sud, Gérard Morteuil, le secrétaire général de la CFDT et André Paccou de la Ligue des Droits de l'Homme, évoquent une nouvelle fois la situation dangereuse dans laquelle se trouve la Corse aujourd'hui. « Le discours du président de la République sur la fermeté et les échéances judiciaires à venir doivent nous inciter à la plus grande vigilance » indiquent-t-ils. Ces derniers demandent à tous ceux qui ont en charge l'ordre public, « d'agir avec sang froid », et annoncent être vigilant dans la gestion à venir de certaines audiences correctionnelles.

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# Posté le lundi 11 février 2008 03:52

SCONTRI INTERNAZIUNALI DI A GHJUVENTÙ 2008

SCONTRI INTERNAZIUNALI DI A GHJUVENTÙ 2008
Le 10 février 2008 : (15:06 Unità Naziunale, www.unita-naziunale.org - Corse - Lutte de Masse) Pour la 4ème année consécutive, Ghjuventù Indipendentista organise à l'Università di Corsica les Scontri Internaziunali di a ghjuventù in lotta. Trois jours de débats et d'échanges culturels du mardi 12 au jeudi 14 février en présence de délégations de jeunes irlandais (Ogra Sinn Fein), basques (SEGI), catalans (JERC et Maulets) et sardes (iRS). Pour cette année ces Scontri s'inscriront dans une volonté de traiter de thèmes d'actualités, tant au niveau politique qu'universitaire, tout en souhaitant insérer cette évènement dans la vie culturelle cortenaise par le biais des soirées culturelles organisées aussi bien sur le Campus Grossetti, qu'en centre ville à l'oratoire Sainte Croix.

Mardi 12 février :
10h30 : Conférence de presse d'ouverture – Place d'Armes Corti
15h : Réunion publique – Università è Marcatu ; Salle 110 IUT
21h : Soirée culturelle sous chapiteau ; campus Grossetti avec Voce di l'esse, Alba Nova, Diana di l'Alba


Mercredi 13 février :
16h : Réunion-débat – Musica è rivindicazione pulitica ; salle 04 Fac de Droit
21h : soirée polyphonique ; Oratoire Sainte Croix

Jeudi 14 février :
15h : Débat – Lingua, populi è dritti naziunali ; amphy Ettori Fac de Droit
21h : soirée culturelle sous chapiteau ; campus Grossetti avec CCU chant, Altra Strada, Vitalba, Chjami Aghjalesi


LES SCONTRI INTERNAZIUNALI EN VIDEO, PHOTOS ET DOCUMENTS DIVERS SUR UNITA NAZIUNALE


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Sò avà 4 anni chì Ghjuventù Indipendentista urganizeghja à l'Università di Corsica i Scontri Internaziunali di a ghjuventù in lotta :
Trè ghjorni di dibattiti è di scambii culturali da u marti 12 à u ghjovi 14 di farraghju in prisenza di delegazione di giovanni irlandesi (Ogra Sinn Fein), baschi (SEGI), catalani (JERC è Maulets) è sardi (iRS).
Per quist'annu sti Scontri si scrivanu in una vulintà di trattà temi d'attualità, ch'ella sia à u livellu puliticu o universitariu, vulendu attempu inserisce st'appuntamentu in a vita culturale curtinese per via di e sirate urganizate Campu Grossetti o in centru cità à l'uratoriu Santa Croce.

Marti u 12 di farraghju :
10 ore è mezu di matina : Cunfarenza stampa d'apartura – Piazza d'Arme Corti
3 ore dopu meziornu : Riunione publica – Università è Marcatu ; sala 110 IUT
9 ore di sera : Sirata culturale sottu tindone ; campu Grossetti cù Voce di l'esse, Alba Nova, Diana di l'Alba

Marcuri u 13 di farraghju :
4 ore dopu meziornu : Riunione dibattitu – Musica è Rivindicazione pulitica ; sala 04 facultà di drittu
9 ore di sera : cuncertu pulifonicu ; uratoriu Santa Croce

Ghjjovi u 14 di farraghju :
3 ore dopu meziornu : dibattitu – Lingua, Populi è Dritti Naziunali ; anfì Ettori (facultà di drittu)
9 ore di sera : sirata culturale ; campu Grosseti cù u CCU cantu di l'Università, Chjami Aghjalesi, , Vitalba, Alta Strada


Source photo : Unità Naziunale, Archives du site.
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# Posté le dimanche 10 février 2008 10:22

Municipale Bastia, Corsica Nazione Indipendente : OUVERTURE ?

Municipale Bastia, Corsica Nazione Indipendente : OUVERTURE ?
Le 10 février 2008 : (15:06 Unità Naziunale, www.unita-naziunale.org - Corse - Lutte Institutionnelle) A Corsica Nazione Indipendente, nous sommes des gens d'ouverture, la personnalité de ceux qui constituent notre liste à ces élections municipales de Bastia le prouve.

Mais l'ouverture n'est pas la compromission, l'ouverture suppose l'affirmation préalable de ses propres options, et leur validation par le peuple. C'est une exigence démocratique, c'est ce que doit permettre notamment le premier tour d'une élection municipale.

Comment s'ouvrir sur les autres si l'on n'est pas soi-même ?

Des appels à la répression proférés récemment par Paul Giacobbi devant une assemblée française, jusqu'aux man½uvres des patrons de la DST, la volonté d'éradiquer le nationalisme corse n'a jamais été aussi forte.

Le mouvement national doit, plus que jamais, s'affirmer comme une force incontournable sur la base de ses idées fondamentales.

Fort de ses positions, il pourra alors pratiquer une ouverture sur des points consensuels pour faire bouger les lignes politiques et changer, vraiment, la situation, comme cela avait pu être amorcé lors du « processus de Matignon ».

Toute autre démarche est vouée à l'échec, et représente un piège mortel ne pouvant conduire qu'à la dilution de l'idée nationale, à l'abandon de tout espoir d'émancipation véritable, et au renforcement de l'option répressive contre ceux qui défendent réellement notre peuple.

Source photo : CNI, Unità Naziunale, Archives du site.
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# Posté le dimanche 10 février 2008 10:19

Conférence de presse du Comité Anti Répression : Le CAR dénonce le système Sarkozy

Le 10 Février 2008 : (15:06 Unità Naziunale, www.unita-naziunale.org - Corse - Lutte de Masse) Depuis l'occupation de l'Assemblée de Corse et l'incendie surmédiatisé d'un bureau, une schizophrénie répressive semble s'être emparée de la Justice ajaccienne et nous sommes revenus aux temps de la justice spectacle. Après le déplacement du Premier ministre de la France venu pleurer sur l'épaule d'Ange Santini et se lamenter sur la destruction d'un bureau et de trois chaises, le ministre de l'intérieur de la France a longtemps communiqué chaque jour sur l'état de l'enquête en annonçant des arrestations et des condamnations à venir. Et chaque jour, le climat s'est un peu plus tendu en Corse...

Nous pensions avoir connu le pire lors du premier jugement expéditif rendu à l'encontre d'Anthony Bozzi et de Félix Benedetti, force est de constater qu'ils pouvaient faire encore « mieux » !

Le ministre de l'intérieur français a clairement annoncé que le gotha de la police scientifique avait été dépêché sur place pour enquêter. Plus de 40 enquêteurs, avec à leur disposition le must de la technologie scientifique, et à l'arrivée, pas l'ombre d'une preuve à l'encontre des militants nationalistes jugés.

A cette justice spectacle et expéditive, on a rajouté l'injustice en ne reconnaissant pas l'innocence des deux militants du Rinnovu et en demandant un complément d'enquête. Il faut dire que pendant le délibéré le ministre de l'intérieur de la France a voulu peser sur les débats en félicitant les enquêteurs pour leur travail, pendant que le procureur pénétrait dans la salle du délibéré, ce qui entache carrément la procédure de nullité.

Le président du tribunal a organisé un débat contradictoire sur l'incarcération des militants nationalistes sans leurs avocats et sans témoin car la salle, que les CRS plus nombreux que le public, avaient évacuée tout en gazant les personnes présentes.

Selon le père d'Anthony Bozzi, l'avocat conseil du tribunal aurait dit aux familles : « Il faut qu'on trouve une solution, il faut qu'on s'arrange : les juges sont sous pression, ils n'ont aucune charge contre eux mais ils ne peuvent pas les libérer. » C'est la méthode Sarkozy, peu importe la vérité, peu importe que le problème soit réglé sur le fond, l'important c'est de faire croire à l'opinion publique que la Présidence maîtrise tout. D'ailleurs, depuis que le ministre de l'intérieur s'est rendu compte que les dossiers étaient vides, on ne l'entend plus communiquer sur l'affaire et les médias (français) ne couvrent plus les événements. Mais le plus important est fait, car lorsque Paris a donné l'ordre de médiatiser, les informations qui sont apparues en premières pages des sites internet d'information étaient les suivantes : « les incendiaires avouent » ! En fait, seuls les mangeurs de lasagnes présidentielles ont avoué leur crime (de lèse-majesté) mais le temps que les médias internationaux réalisent, l'actualité était autre et le public n'aura retenu que les fanfaronnades du ministre de l'intérieur, les aveux et les incarcérations des « incendiaires », le mot présumé s'étant perdu en cours de route.

Le pire est donc intervenu au cours du deuxième procès. On a appliqué les mêmes injustices pour Michel Terrachon qui a été incarcéré à son tour, sans aucun élément de preuve, et encore une fois le président a fait charger la « cavalerie » cette fois sans gaz. Mais, dans leur folie répressive, les CRS sont allés jusqu'à molester un avocat en robe, dans la salle d'audience ! Fait unique dans les anales judiciaires, mais qui comme par hasard est passé pratiquement inaperçu dans la presse, comme si cela était courant que des forces de l'ordre frappent des avocats pendant des audiences.

Justice expéditive, incarcérations arbitraires, gazage du public, sentence rendue sans avocat ni témoin, avocat en robe molesté dans une salle d'audience... aujourd'hui la France n'a plus rien à envier à la justice tchadienne et n'a plus de leçon de démocratie à lui donner.

Tant que l'on appliquera en Corse ce type de méthodes fascistes, le peuple corse résistera la tête haute. Le CAR soutient les 4 militants du Rinnovu injustement incarcérés et exige leur mise en liberté immédiate.

Pendant ce temps, on ne parle plus des principaux dossiers qui ont conduit les manifestants à occuper l'Assemblée de Corse le 12 janvier. Nous rappelons qu'à ce jour, malgré les promesses des députés corses et du Président de la République française, les choses n'ont pas évolué. Nous avons une soixantaine de prisonniers politiques et seulement 5 incarcérés au centre de détention de Borgu. Et ces prisonniers sont tous en fin de peine. Pour les autres, les peines les plus lourdes, toujours pas de transfert à l'horizon, et pour les prisonniers en détention préventive, personne n'en parle, alors qu'il y en a plus d'une quarantaine et que l'on sait que la France est régulièrement condamnée pour avoir dépassé les « délais raisonnables » de détention préventive.

Nous rappelons qu'il y a 28 cellules dans le CD de Borgu et qu'actuellement seules 19 cellules sont occupées.

S'il y a eu quelques transferts rapidement et médiatiquement organisés avant la tenue du conseil des ministres décentralisé, ils ne concernaient que des prisonniers en fin de peine dont certains ont déjà été libérés depuis ! Cela nous aura permis de constater que lorsqu'il y a une volonté du gouvernement français, on peut transférer rapidement nos prisonniers, malheureusement, depuis, en trois mois, il ne s'est plus rien passé et aucune « longue peine » n'a été transférée.

Le CAR exige le retour immédiat dans les prisons corses de l'ensemble des prisonniers, avec en priorité le retour des plus longues peines, en attendant leur libération.

Cumitatu contr'à A Ripressione




Source photo : Unità Naziunale, Archives du site.
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# Posté le dimanche 10 février 2008 10:16

Modifié le dimanche 10 février 2008 12:28